C'est celui qui a besoin que je l'aime parce que c'est toujours ça de pris, et que si c'est pas moi ce sera qui?
Celui à qui je dois manquer, celui qui dort dans sa solitude, qui attends, qui ne vis pas vraiment. Il doit être désespéré et déprimé.
C'était une dépendance, mon sédatif physique et émotionnel.
Comment ais-je fais pour si vite m'en passer?
Enfin maintenant on sait que y'a rien à faire, qu'exploser une facture ou s'envoler on n'en a pas le droit, et on sait que sans ça, faut pas chercher plus loin.
Ca transpire le désespoir, et, oui, l'espoir. On y croit, on y croit, on s'accroche, ce ne sont que des salope de circonstances malvenues après tout.
Le plus beau, c'est tout même toujours l'impuissance.
Ca nous fait les pieds!